Se trouvant dans une situation précaire[6], sa mère Amina le confie à une nourrice, d'abord à Thuwaybah, servante d'Abu Lahab, un autre de ses oncles, puis à Halimah bint Abi Dhuayb as-Sa`diyyah[Note 19] (de la tribu des Sa`dites, Banû Sa`d), et dont le mari était Harith, fils d'Abd al-`Ouzza, fils de Rifa. Le cœur vivace demeure être les. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : « C’est là une magie manifeste ». Ainsi, L. Massignon, qui souhaitait un dialogue avec les musulmans, voyait dans Mahomet un être inspiré par Dieu, qui prêcha la vérité et amena son peuple au culte du Dieu suprême et unique ». Il serait désigné une cinquième fois sous le nom أحمد[131] (Aḥmad)[128],[130] [61:6]. Et pourtant c'est bien moi qui ai ouvert la voie de la Religion. La Mecque n'est mentionnée dans aucun texte avant les textes islamiques, ce qui conduit certains critiques à douter même de son existence à l'époque en l'absence de traces archéologiques[28][réf. Seule une recherche historico-critique « à contre-courant des récits traditionnels sur les origines de l'islam » sur le Coran permettrait de mieux comprendre, non pas la vie, mais au moins l'enseignement de Muhammad même s'il faut prendre en compte les altérations, additions et fluctuations jusqu'au règne d'Abd al-Malik[5]. Quand le moment eschatologique ne se réalise pas et se voit remis à plus tard, le sens du message de Mahomet et la foi qu'il avait construite nécessite une révision de fond chez ses premiers adeptes. » Le contexte du texte ne laisse que peu de doute quant à la désignation de Mahomet par la périphrase au début de la citation[6]. Leur lignée remonterait à Mahomet par l'intermédiaire d'al-Hasan ou d'Al-Husayn, les enfants de Ali ibn Abi Talib et de Fatima Az-Zahra, la fille de Mahomet[réf. Les sources chiites anciennes contiennent de nombreuses citations de ce Coran chiite et absentes de la version officielle. La vie de Mahomet racontée par les traditions est donc « une image idéalisée du Prophète à travers le regard des musulmans des VIIIe – Xe siècles »[1]. - Duration: 55:47. Pour des traditions, il serait né un lundi soir, le 12 ou le 13 du mois de Rabî`a al Awal[Note 17], troisième mois lunaire du calendrier arabe[Note 18],[58]. Au-delà du conquérant et du poète, des auteurs du XIXe siècle vont mettre en avant l'aspect héroïque de la figure de Mahomet. L'évolution qui aboutit à la Sîra (biographie sacrée du prophète) s'est en fait effectuée du matériau de base à l'élaboration littéraire fondée sur un certain nombre de critères, lesquels ne sont pas seulement littéraires, mais aussi doctrinaux et idéologiques. Elles sont Khadija bint Khuwaylid, Zaynab bint Khouzayma, Aïcha bint Abi Bakr, Hafsa bint Omar, Umm Salama, Juwayriya bint al-Harith, Zaynab bint Jahsh, Umm Habiba, Maymouna bint al-Harith, Safiya bint Houyay, Rayhana bint Zayd, Maria al-Qibtiyya[115]… La sourate 33 semble mettre en place une hiérarchie entre ces épouses même si les commentateurs ne sont pas unanimes sur sa compréhension[115]. Seuil, 1986, Hichem Djaït, « Écrire la vie de Muhammad : L’historien face à la tradition », in. nécessaire]. », « il n'y a pas de raison apologétique ou polémique évidente pour l'auteur de la. Quel est le mois de la naissance du Prophète par rapport au calendrier lunaire : Mouharram. L'auteur remarque l'usage d'un tel terme dans deux régions, Kirman (actuel Kerman) en Iran et au Nord (Turkménistan, Afghanistan). Ils doivent alors interroger un légiste. L'une de ses épouses perdait continuellement du sang. Amina accoucha à La Mecque dans la maison de son oncle paternel Abû Tâlib, du clan des Banû Hâchim et frère d'Abdullâh. "Dans la conscience de la majorité des musulmans le Prophète est bien plus que l’être humain, simple envoyé et fondateur d’une communauté, que wahhabites et rationalistes modernistes voudraient imposer : il est la lumière à l’origine de la création du monde, l’intercesseur universel, proche en particulier de ceux qui prient sur lui"[189]. » […] « Que pouvez-vous me dire au sujet du prophète qui est apparu avec les Sarrasins ? Traduction d’Albin de Kazimirski Biberstein. Son entourage et principalement Umar, aurait tout fait pour qu'il ne puisse l'écrire[29]. L'historien Maxime Rodinson fait partie de ceux qui émettent une certaine réserve au sujet de ces hadiths[121]. nécessaire]. Cependant, Bennabi affirme que toutes les caractéristiques de l’épilepsie ne se retrouvent pas, et que par ailleurs, Mahomet conservait l’usage de sa mémoire, ce qui va à l’encontre de ce diagnostic. L'année de naissance de Mahomet est appelée par l'islam « l'année de l’éléphant », en référence à cette attaque de La Mecque avec l'aide d'un ou plusieurs éléphants. En 2012, le film L'Innocence des musulmans mettant en scène des passages de la vie de Mahomet est invoqué comme raison principale des manifestations et attentats anti-américains de septembre 2012[réf. Il pense que « l'islam des origines fut un mouvement interconfessionnel convaincu de l'imminence de la fin des temps, centré sur Abraham, Jérusalem et la Terre sainte[7] », qui deviendra plus tard la religion musulmane. Pour Gril, un retour aux sources scripturaires permet d'illustrer dans les traditions une "intense vénération" de la part des compagnons pour Mahomet[186]. Dans L'Islam en débats[40], Françoise Micheau précise qu'« Il faut attendre la fin du VIIe siècle pour trouver le nom de Muhammed ». Bajrafil le gros mytho qui ment sur des morts, avec le soutien d'Ayman TR. nécessaire]. Parmi les raisons qui expliquent la propagation rapide et pacifique de l'islam, il y a la vérité et la clarté de sa doctrine. à 4 ans. Volker Popp, "Bildliche Darstellungen aus der Frühzeit des Islam (IV)" imprimatur 5+6/2004. Le wahhabisme (ou salafisme) se refuse « à reconnaître l’intercession du Prophète, pourtant solidement établie dans les textes et la Tradition »[196]. Au VIIIe siècle, les textes de l'islam spirituel montrent que « l’amour du Prophète ne représente pas encore une voie de salut et n’occupe pas l’horizon du croyant, sinon de manière diffuse ». », « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux-mêmes ; et ses épouses sont leurs mères », « Le nom de Muhammad était très rare avant l'islam. Lorsque les musulmans pieux prononcent ou écrivent le nom de Mahomet, ils emploient la forme arabe et ajoutent généralement l'eulogie « prière et paix sur lui »[141] qui peuvent se dire de plusieurs façons dont les deux principales sont « ṣalloullāhou `alayhi wa sallam » (صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ) ou bien « `alayhi salātou wa salām » (عليه الصلاة والسلام). Pour l'islamologue Michel Orcel, « pour sérieux qu’ils puissent paraître, ces critères [de fiabilité des hadiths déterminés par les penseurs musulmans] sont insuffisants au regard de la science occidentale puisqu’ils ne concernent pas la vraisemblance des faits et des témoins, mais essentiellement la liaison de la chaîne de transmission, la fiabilité morale et la mémoire des transmetteurs, et la non-contradiction avec des transmetteurs jugés plus solides. » Entre 1742 (publication de Mahomet ou le fanatisme religieux) et 1770, les positions de Voltaire ont changé. Le traité de paix enfin contracté entre Mecquois et Médinois (628) contiendra encore une nouvelle promesse de mariage pour Mahomet en la personne de Ramla bint Abi Sufyan (589-666). Mohamed est une forme française courante dans le Maghreb[169][réf. Les autres villes juives d'Arabie tombent rapidement et sont soumises au même statut[80]. Mets-toi à l’abri du châtiment de Dieu si tu ne le fais pas, eh bien, moi je t'ai fait parvenir ce message ! nécessaire]. Il existait cependant un calendrier luni-solaire qui comportait des mois lunaires synchronisés avec le cycle solaire par l'intercalation d'un treizième mois, nommé nasīʾ[120], le différé. Selon la tradition musulmane, il est enterré à Médine dans sa maison-mosquée qui devient un lieu de pèlerinage où sont enterrés ses deux successeurs Abû Bakr et 'Umar[102]. Goldziher, I. and Boer, Tj. Mahomet, âgé de vingt ans (ou de quatorze ans[72]) se serait distingué par son intrépidité. Les recherches menées par Hela Ouardi mettent en lumière la multiplicité des traditions musulmanes liées à la mort de Mahomet. »[188]. L'imaginaire européen sur l'islam se forme principalement à partir du Moyen Âge. « L’histoire du texte et des traductions de l’Évangile, jointe au fait que le mot periklutos n’était pas courant en grec contemporain, montre que c’est impossible. En l'an 630 (8 de l'hégire), la trêve est rompue lorsqu’une tribu alliée de La Mecque agresse une tribu alliée de Médine. » Écrit à but apologétique anti-chrétien, elle évoque la présence de Mahomet lors des campagnes contre les empires perse et byzantin : « De cette façon, avec celui en qui nous avons confiance, et en qui nous croyons, nous sommes partis pieds nus, nu, sans équipement, force, arme ou provisions, pour lutter contre le plus grand des empires, les nations les plus puissantes dont la domination sur les autres peuples était la plus impitoyable, c'est-à-dire: la Perse et Byzance. Au même moment, Weil puis Nöldeke commençaient à avoir une approche plus critique[4]. […] Un autre de ses titres est : « le beau modèle ». Avec la prise de Khaïbar en 628, le Prophète était devenu l'homme le plus riche du Hedjaz[24] et pourtant à sa mort il ne laissa rien comme héritage[25] ; il ne possédait au moment de sa mort qu’une tunique, un pagne de tissu grossier[26] et avait gagé son armure contre un gallon d’orge chez un juif[27]. En parallèle de réflexions religieuses[235], le XXe siècle voit le développement des études historiques sur Mahomet. Ils ont lieu les vendredis avant la khutba entre 13h et 14h à 8 ans. La première escale de notre voyage à travers les miracles du Coran et ses prodiges sera celle du miracle en lien avec l’âge de la mort du Prophète ﷺ. Comme vous le savez, et comme le mentionnent de nombreux ouvrages biographiques, le Prophète ﷺ est décédé à 63 ans. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Guidée du Prophète Mohamed la vie, cultuel, pratique, moral, matériel et spirituel. L'Encyclopædia Universalis fait en 1971 usage de la graphie Muhammad dans son article consacré au prophète de l'islam[155], rédigé par l'historien Maxime Rodinson[Note 63] ; le dictionnaire Larousse titre son article Mahomet ou Muhammad[156]. Quand il cheminait, il lançait ses pieds énergiquement en avant comme s’il descendait une pente. Les biographes musulmans de Mahomet ont ainsi créé des récits et s'appuient sur des autorités de sources ou des « chaines de transmission », arguments considérés comme « notoirement douteux ». », En 2017, un numéro d'ASSR est entièrement consacré à cette question. Il interprète l’épisode où, à 6 ans, Mahomet a selon la tradition le cœur ouvert par des anges, comme le signe d'une constitution pathologique qu’il rapproche des poètes arabes préislamiques, les kohânn, qui pouvaient avoir des visions et expliquaient les songes. XXXIII, Les Coalisés : 49-51), Tafsir, ibn kathir (Cor. La lettre aurait contenu : « Au nom d'Allah clément et miséricordieux. Certains auteurs préfèrent par ailleurs user d'autres formes vernaculaires : Mohamed, Mouhammad ou encore Mamadou[145]. », La biographie rédigée par Ibn Ishâq au VIIIe siècle est l'une des plus anciennes biographies de Mahomet. L'Umma initiale devait ainsi probablement inclure les trois tribus juives médinoises qui devaient participer à la défense de la ville[89]. Cependant, si les mentions de Mahomet sont rares dans ce texte sacré, les théologiens musulmans lisent dans certains versets des références à sa vie[10]. Home; Free eBooks; Islamic Radio Stations; Understanding Islam and Muslims; The Purpose of Life; Islamic Beliefs and Practices; Newsletters; Everyday Duaas / Prayers Ce dernier, établi à Médine, poursuit l'élaboration de son réseau d'influence : plusieurs expéditions assurent la domination au nord de la Péninsule, notamment à Khaybar, une riche cité juive. Elle meurt trois ans avant l'Hégire[115]. « L’auteur stigmatise enfin la chronologie de ces récits biographiques, laquelle, en plus d’être artificielle, n’a pas existé avant le milieu du VIIIe siècle[4]. Bien que certains de ces récits sont rapportés dans le recueil de Bukhari, la plupart nous viennent de Hisham ibn ‘Urwah sur l’autorité de son père. Selon Robin, une expédition de l'armée d'Abraha vers l'Arabie centrale peut être "raisonnablement assurée" en 552, soit environ 20 ans avant la date donnée par la tradition musulmane[61]. Selon certaines, il serait mort d'une courte maladie, peut-être une pleurésie, pour d'autres, il serait mort empoisonné par une juive de Khaybar[15]. Dans ce texte, la mort de Mahomet est précédé d'un dialogue avec Gabriel qui lui rappelle qu'il a « tout pouvoir sur les vivants et sur les morts, qu'il tient entre ses mains les clés de l'enfer et celles du ciel ». Elles servent de modèles aux musulmanes. La ville ne doit son salut qu'à ce fossé creusé pour en défendre une partie non protégée, ouvrage qui donne son nom à l'épisode[92]. La dernière modification de cette page a été faite le 2 janvier 2021 à 18:26. I. Femmes esclaves avec lesquelles une relation charnelle a lieu. En l’an 610, un événement qui va bouleverser la vie du Prophète, paix et bénédictions soient sur lui, se produit. Guillaume Dye, "Le corpus coranique : contexte et composition", Mohammed Hocine Benkheira, compte-rendu de «. Vous savez ce que j'ai souffert, combien j'ai rencontré d'obstacles sur la route qui m'était tracée. Il resta trois ans à ressentir l'effet du poison jusqu'a être atteint de la maladie qui dura jusqu'a sa mort.A ce moment il dit: Jusqu'a cete heure encore je sens le mets que j'avais pris de la brebis le jour de khaïbar et je me sens aussi que c'est le temps que mon oarte va rompre.Et le prophète décède en Martyr". Voltaire illustre l'évolution de la perception de Mahomet, souvent considéré comme l'auteur du Coran[Note 73][réf. Il pourrait s'agir d'une « fièvre de Médine » du type courant[12]. Ainsi en est-il de Hafsa bint Omar (602-667) en 625, de Zaynab bint Khouzayma (597-627), de Hind bint Abi Umayya (580-680) en 627, de Rayhana bint Zayd (?-632) issue de la tribu juive des Banu Nadir en 627, de Zaynab bint Jahsh (597-641) en 627, de Juwayriya bint al-Harith (608-673) en 628, et de Safiyya bint Huyeiy Ibn Akhtab (610-670) à nouveau issue de la tribu juive des Banu Nadir, en 629. Voltaire retient que « sa [Mahomet] religion est sage, sévère, chaste et humaine » mais nomme toujours Mahomet de « sublime et hardi charlatan »[248] et donne raison à un homme qui aurait dit au Mufti de Constantinople : « Mahomet n'était qu'un imposteur hardi qui trompa les imbéciles[249]. S'appuyant sur ces listes, Buhl et Welche, à l'inverse, considèrent que le nom existait avant Mahomet et que Muhammad doit être son vrai nom[134]. Ils ont écrit ces nombreux Signes dans la Thora. Pour Hilali, les batailles de Mahomet s'inscrivent dans la continuité des razzias préislamiques, expéditions menées pour piller les adversaires pour « des raisons matérielles ou d'autorité tribale » avant de prendre une tournure religieuse[98]. Pourtant ce dernier souffre souvent des mêmes handicaps du point de vue historiographique. Cette mise en place a impliqué de « négliger les textes litigieux » et de s'estimer « libre dans l'interprétation ». »[15]. A t il été tué par des infidèles ? Pour Ohlig, le terme Muhammad est un prédicat christique syro-arabe avant d’être repris pour désigner un prophète sous les Ommeyades[135]. Les commentateurs utilisent la sourate 3 (v.61) pour distinguer certains membres de la famille (en particulier sa fille Fatima, son gendre Ali et ses deux fils). Ce double sens de la pièce est confirmé par le critique littéraire Julien Louis Geoffroy : « Mahomet est donc un mauvais charlatan, un caffard imprudent et téméraire : à travers son costume éblouissant, on reconnaît toujours le capuchon du révérend père Bourgoing »[245]. Des spécialistes de disciplines variées se sont penchés sur la psychologie de Mahomet. Un ensemble de textes juifs, chrétiens et samaritains, indépendants et datant du VIIe siècle, indiquent que Mahomet est encore vivant lors de la conquête musulmane du Proche-Orient. Mathieu Tillier et Thierry Bianquis, « De Muhammad à l'assassinat de 'Alî », in Thierry Bianquis, Pierre Guichard et Mathieu Tillier (dirs. Illustration miniature sur vélin du livre. À la fin de sa vie, Mahomet connait une période d’abattement psychologique à la suite, en partie, de plusieurs défaites, de tentatives d’assassinat et de la mort de son fils[105]. À l'inverse, « pour l’islam officiel, il n’est pas question de douter de ces sources, authentifiées aux yeux du croyant par la tradition orale et la moralité des transmetteurs. Selon les termes d'Harald Motzki, traduisant la difficulté à atteindre l'historicité du fondateur de l'islam[1] sous la forme d'une biographie classique, « d'un côté, il n'est pas possible d'écrire une biographie historique du Prophète sans être accusé de faire un usage non critique des sources ; tandis que, d'un autre côté, lorsqu'on fait un usage critique des sources, il est simplement impossible d'écrire une telle biographie[2]. Ces récits appartiennent à un style littéraire, un récit type, de la découverte de portrait préfigurant ou prédisant un avènement. Abdurrahmân Badawî, traducteur égyptien de la Sira d'Ibn Ishaq, écrit Muhammad, mais Hermann Zotenberg, traducteur de Tabarî, utilise Mohammed[157], et Vincent Monteil, traducteur d'Ibn Khaldoun, utilise Muhammad[158]. Les années suivantes de sa vie sont peu documentées et l'on ignore précisément les influences extérieures qui ont pu s'exercer sur lui durant cette période[6]. Cela étant autorisé dans l'islam, mais pas appliqué forcément, ainsi un passage du Coran encourage à marier les esclaves femmes et hommes pour ne pas museler leurs besoins sexuels ; Cette référence est obsolète : En 1869, dans l'introduction à la traduction du, Ce dernier sollicite les travaux de quatre traducteurs : principalement, Outre les hérétiques, Pierre le vénérable dénonce violemment les juifs dans son. ». Ce siècle voit l'apparition d'une vision romantique de Mahomet. Exténués par le siège et les intempéries, les coalisés décident de lever le siège laissant les Banu Qurayza à leur sort. nécessaire] Samurah bin Jundab composa également un grand volume de hadiths[Note 9]. Son nom, qui était totalement inconnu à l'époque, lui est donné après que la mère de Mahomet ait eu un songe[65]. A lire jusqu'à la fin svp une émouvante histoire de la mort de HAMZA Hamzah Ibn `Abdel Muttalib Ibn Hâshim Ibn `Abd Manâf, le Quraïshite, le Hashémite.... Gehe zu: Bereiche dieser Seite. L'usage de ce terme est perçu par des musulmans comme « volontairement dépréciative » mais Hanne remarque que ces polémiques ne visent jamais les formes turques ou africaines aussi éloignées de la forme arabe[153].